Mardi 29 novembre, la classe de 5 ème 2 du collège des Salins de Villeneuve lès Maguelone est venue découvrir l’exposition “Refuges Intimes 2” à la scène nationale de la Grande Ourse.
Encouragés par leurs professeurs Frédéric Miquel et Georges Delgrande, ce fut l’occasion pour eux de s’essayer à un exercice d’écriture, en inventant des histoires autour de ces photographies de refuges.
Parmi les textes réalisés, je vous propose d’en découvrir 3.
Bonne lecture et encore bravo à ces jeunes plumes pour leur regard.
- – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - -
Par Jonathan Martin
Cette photo qui représente un cabanon délabré au seuil d’un gouffre aménagé en pleine montagne m’a impressionné car elle a provoqué chez moi un sentiment d’impuissance face à la nature.
On remarque en effet que la cabane est très insignifiante à cause de sa taille dans le décor.
En arrière-plan, on découvre des rivages qui à l’unisson ressemblent assez à un châle voluptueux.
Cela renforce ce sentiment d’impuissance face à la nature car les nuages semblent pouvoir s’emparer à tout jamais de l’abri. Néanmoins, la lumière distincte dans le cabanon peut faire songer à une petite percée de l’homme dans l’environnement hostile qu’est cette falaise ou même à un ultime rempart avant la civilisation.
On peut dire que dans cette photographie tout a été programmé pour faire comprendre que l’homme n’est rien face à notre environnement naturel.
C’est le principal aspect de la photo qui m’a plu.
Par Jade Bodart et Athénaïs Charles
L’image a été prise dans les Pyrénées. L’angle de vue est une plongée.
Cette image a été photographiée dans la nature, par un professionnel, puis modifiée sur l’ordinateur.
Cette photo a été mise sur une toile.
En premier plan, on peut apercevoir des rochers et un glacier. En deuxième plan, il y a une maison illuminée (d’espoir), et enfin, en troisième plan, on peut voir des nuages, symboles de liberté.
Dans cette image, j’ai l’impression que je suis dans la maison (au-dessus des rochers), qu’elle m’appartient. Au-dessus du vide, des nuages, de la glace qui fond et qui forme de l’eau, au-dessous d’un glacier, je me sens libre.
L’impression de vivre dans un monde à part, de voyager, me donne la sensation de m’évader, de toucher le ciel. Au milieu des nuages, on peut remarquer une tache noire, qui peut être symbole du mal. Et à droite dans un angle des nuages, il y a un coin doré, symbole du bien et de la liberté.
Par Élodie Babonnaud et Léana Gisbert
Nous avons choisi la photo n° 11 car elle exprime une impression de solitude qui nous transporte dans l’image, on a l’impression qu’un sentiment de paix, de détente et de plénitude nous envahit.
On voit au premier plan une prairie entourée d’arbres, au centre de laquelle se trouve une petite maison, un abri, vaguement illuminé d’une lueur ocre, le seul signe de vie de ce paysage. Cela me fait penser combien l’homme est petit par rapport à la nature, incommensurable.